La Baie des Anges

Un film de Jacques Demy.
1962
Long métrage de fiction
79 minutes minutes
35 mm scope
Noir et blanc
Avec : Jeanne Moreau , Claude Mann
  • Jeanne Moreau sur le tournage du film, à Monaco.
    Jeanne Moreau sur le tournage du film, à Monaco.
    Jeanne Moreau sur le tournage du film, à Monaco.
  • Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
  • Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
  • Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
    Jean Fournier (Claude Mann) et Jackie Demaistre (Jeanne Moreau).
  • Jeanne Moreau et Jacques Demy, sur le tournage du film. Photographie © agnès varda
    Jeanne Moreau et Jacques Demy, sur le tournage du film. Photographie © agnès varda
    Jeanne Moreau et Jacques Demy, sur le tournage du film. Photographie © agnès varda

« J’ai voulu démonter et démontrer le mécanisme d’une passion. Cela pouvait être aussi bien l’alcool que la drogue, par exemple. Ce n’était pas le jeu en soi. » Jacques Demy


Synopsis

Jean Fournier, un jeune employé de banque, découvre qu’un de ses collègues, Caron, est un joueur invétéré qui vient de gagner gros au casino.

(Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.)

Jean Fournier, un jeune employé de banque, découvre qu’un de ses collègues, Caron, est un joueur invétéré qui vient de gagner gros au casino. {{(Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.)}} Méfiant mais curieux, il accepte de l’accompagner à Enghien, découvre un monde insoupçonné et gagne une forte somme d’argent. Le père de Jean, un horloger austère et conservateur, chasse son fils du domicile familial. Jean se rend à Nice pour jouer au casino. Il y rencontre Jackie Demestre, une joueuse blonde aperçue à Enghien, et devient son partenaire de jeu, puis son amant. Le couple gagne beaucoup d’argent, mène une vie luxueuse sur la Côte d’Azur, avant de perdre tout ou presque. Jean et Jackie se déchirent, puis se réconcilient. Jean, revenu à la raison, décide de quitter Nice. Jackie, irrésistiblement attirée par les tables de jeux, refuse de le suivre. Au dernier moment, elle crie son prénom et se précipite dans ses bras. Leurs silhouettes enlacées s’éloignent de l’entrée du casino. © Olivier Père, 2010

Equipe artistique

  • Jeanne Moreau : Jacqueline Demestre
  • Claude Mann : Jean Fournier
  • Paul Guers : Caron
  • Henri Nassiet : M. Fournier
  • André Certes : le directeur de la banque

-* Jeanne Moreau : Jacqueline Demestre -* Claude Mann : Jean Fournier -* Paul Guers : Caron -* Henri Nassiet : M. Fournier -* André Certes : le directeur de la banque -* Nicole Chollet : Marthe, la femme de ménage -* Conchita Parodi : la patronne de l’hôtel -* Georges Alban -* Jacques Moreau -* André Canter -* Jean-Pierre Lorrain

Equipe technique

  • Scénario, dialogues et réalisation : Jacques Demy
  • Images : Jean Rabier
  • Décors et costumes : Bernard Evein
  • Montage : Anne-Marie Cotret

-* Scénario, dialogues et réalisation : Jacques Demy -* Images : Jean Rabier -* Décors et costumes : Bernard Evein -* Montage : Anne-Marie Cotret -* Son : André Hervée -* Assistants réalisateurs : Costa-Gavras, Gérald Duduyer -* Cameramen : Roger Delpuech, Jean-Paul Schwartz -* Assistants opérateurs : Claude Zidi, Jean-Michel Humeau -* Assistante monteuse : Monique Teisseire -* Robes de J. Moreau : Pierre Cardin -* Script-girl : Annie Maurel -* Photographe : Raymond Cauchetier -* Perchiste : Gérard Manneveau -* Coiffeuse : Simone Knapp -* Accessoiriste : Rémi Bernardi -* Régisseur général : Alain Darbon -* Régisseur d’extérieurs : Georges Houssaye -* Régisseur adjoint : Ginou Guilloiseau-Margerie -* Administrateur : Camille Lefrançois -* Trucages : Jean Fouchet FL -* Producteur : Paul-Edmond Decharme

Bande originale : Michel Legrand

Festivals et prix

Mention spéciale du Cercle de la Critique new-yorkaise 2001

Analyses

Le diamant noir de la filmographie de Jacques Demy

C’est le diamant noir de la filmographie de Jacques Demy. Dans Lola, Mme Desnoyers, dont le mari avait dilapidé la fortune familiale, disait à Roland Cassard « Dieu nous préserve des joueurs ». La Baie des anges est une exploration du monde du jeu, à travers l’histoire de la rencontre fortuite entre un jeune homme tenté par l’aventure et une femme dévorée par le vice des (...)

Informations techniques


Visa n° 26.732.

Production : Sud-Pacifique Films (Pierre Edmond Decharme).

Distribution: Consortium Pathé / Ciné-Tamaris .

Détails du tournage: Tournage en extérieurs réels à Nice, Monte-Carlo et Paris du 17 septembre au 28 octobre 1962, avec le concours des casinos de Cannes, Monte-Carlo et Juan-les-Pins, ce dernier figurant le casino d'Enghien. Sortie France : 1er mars 1963

Crédits musicaux

| {{Titre}} | {{Durée (en sec.)}} | {{Compositeur/Auteur/Éditeur}} | {{Ayant-droits}} | | Baie Des Anges | 1276 | Compositeur | Legrand Michel | | | | Éditeur | Soc Legrand No 1 | | | | Éditeur | Choudens Ind Edit No 1 |

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  • Evénements

    Exposition « Le monde enchanté de Jacques Demy » à La Cinémathèque française

    Le cinéma de Jacques Demy dessine un monde. Un monde de villes portuaires (Nantes, Nice, Cherbourg, Rochefort, Los Angeles, Marseille) traversé de chassés-croisés amoureux, où l’imaginaire a toujours raison de l’impossible.Dix-neuf films que le cinéaste désirait tous, « liés les uns aux autres ». Une comédie humaine Pop, entrelacée de songes, formée d’une pléiade de personnages « en-chantés », oscillant entre dérision subtile des mots et sensualité.Sa galaxie se compose de matelots, forains, jumelles excentriques, fée des Lilas, princesse, ouvriers, marchand de télé ou Orphée moderne. Jacques Demy (1931-1990) est un de ces cinéastes magiciens, qui a su garder son enfanceintacte, continuant d’y puiser toute son énergie créatrice. Puissance desublimation inassouvie, présente aussi dans sa pratique de la photographie et de la peinture, que l’exposition révélera pour la première fois au grand public.Parce qu’à travers sa quête de l’idéal, Jacques Demy n’a cessé de croire au destin, il a réalisé des oeuvres qui, si elles semblent légères, sont profondément engagées. Le chant des poètes se mue alors en choeur du peuple, et Demy de ne jamais oublier de montrer que le réel est là, aux portes de ces « rubans de rêves » que sont pour lui les films.Son cinéma, radicalement émotionnel et esthétique, a valeur de manifeste, comme l’atteste la Palme d’Or qui lui fut remise pour Les Parapluies de Cherbourg, à Cannes en 1964. Ses longs métrages revisitent avec impertinence la comédie musicale hollywoodienne et le mélodrame poétique français, avec une touche de psychédélisme abstrait digne du cinéma expérimental.L’exposition fera rimer ses extraits de films avec des photographies, peintures, dessins, ou sculptures créés par les artistes dont Demy a revendiqué l’influence (Jean Cocteau, David Hockney, Alexander Calder, Raoul Dufy, Niki de Saint-Phalle). Elle proposera une traversée de ce Demy-monde, haut en couleurs, qui est un vrai continent à lui seul.

    Serge Toubiana, Directeur général de La Cinémathèque française

    & Matthieu Orléan, Commissaire de l’exposition

  • La presse en parle

    Maurice Ciantar, Paris-Jour, mars 1963

    « Dans le genre, une perfection. »

    Le Nouvel Observateur, janvier 1989

    « L’un des plus beaux films de Jacques Demy. »

  • Autour du film

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